Différences entre Taxis et VTC : Statuts, Tarifs et Services

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Dans l’univers des transports privés, deux acteurs principaux se distinguent : les taxis traditionnels et les Véhicules de Tourisme avec Chauffeur (VTC). Chacun d’entre eux propose des services distincts, adaptés aux besoins variés des usagers. Dans cet article, nous plongeons au cœur des différences fondamentales entre ces deux modes de transport, explorant leurs particularités en termes de statuts, de tarification et d’expérience client. Notre objectif est de vous fournir une compréhension claire et détaillée, vous aidant à choisir le service le plus adapté à vos besoins de mobilité.

Alors que les taxis sont ancrés dans l’histoire du transport urbain, les VTC, introduits plus récemment, ont révolutionné le secteur avec des approches novatrices. De la manière dont ils sont réglementés à la façon dont ils interagissent avec leurs clients, taxis et VTC offrent des expériences distinctes. Que vous soyez un utilisateur régulier ou un professionnel envisageant de rejoindre l’une de ces industries, cette analyse détaillée vous guidera à travers les nuances de ces services de transport essentiels.

Qu’est-ce qu’un VTC ?

L’acronyme VTC signifie Véhicule de Tourisme avec Chauffeur. Les services de VTC nous permettent de louer une voiture avec chauffeur pour le transfert du point de prise en charge à la destination. Mais ne s’agit-il pas de taxis ? Dans la grande majorité des cas aujourd’hui, nous aurons un service très similaire si nous louons un taxi que si nous louons un VTC.

Cependant, pour louer un VTC, nous devons utiliser un moyen qui nous permet d’effectuer le paiement avant le voyage. En général, ces services disposent d’applications à cet effet.

Les plateformes de VTC les plus populaires en France sont Uber et Bolt, bien qu’il y ait de plus en plus de nouveaux acteurs dans le monde des VTC.

À quoi ressemblent les VTC ?

Un véhicule VTC est exactement le même que n’importe quelle voiture de tourisme. Il peut être de n’importe quelle couleur et ne doit pas porter de signes spécifiques indiquant qu’il s’agit d’un VTC, à l’exception de la plaque d’immatriculation bleue d’un véhicule de transport de personnes, qui est également utilisée pour les taxis. 

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En fait, cette plaque d’immatriculation est le signe le plus évident qu’il s’agit d’un VTC et non d’une voiture de tourisme classique. Cependant, il n’y a aucune différence, ni sur le plan mécanique, ni sur le plan de l’apparence. S’il est vrai qu’il en existe beaucoup de couleur noire, un VTC ne doit pas nécessairement être de n’importe quelle couleur.

Quelles sont les différences entre un taxi et un VTC ?

taxi

Les taxis et VTC se distinguent d’abord par leur statut juridique et leurs exigences réglementaires. Un chauffeur de taxi peut exercer sous divers statuts (artisan, salarié, locataire), alors qu’un chauffeur VTC opère généralement en tant qu’auto-entrepreneur. Si le permis B est requis pour les deux, le parcours pour devenir chauffeur diffère : un examen simple pour les taxis contre une formation de 250 heures pour un VTC.

Les conducteurs de VTC sont également soumis à des contrôles réguliers, notamment des examens médicaux et un casier judiciaire vierge, ainsi qu’à une formation continue tous les 5 ans. Pour exercer en tant que taxi, il faut acquérir une licence coûteuse, alors que l’immatriculation d’un VTC est plus abordable et doit être renouvelée tous les 5 ans.

Expérience Client : Taxi vs VTC

Côté tarification, les taxis suivent un barème réglementé et fixé annuellement, avec un prix établi soit forfaitairement (comme pour les trajets aéroportuaires) soit via un compteur. Les clients de taxi ne peuvent donc prévoir le coût exact de leur course à l’avance, sauf dans le cadre d’un forfait. En revanche, les VTC offrent une tarification libre, connue à l’avance dès la réservation.

Les clients peuvent réserver un taxi à l’avance, le héler dans la rue ou se rendre à une borne taxi. Les VTC, quant à eux, sont uniquement disponibles sur réservation via Internet ou téléphone. En matière de confort, les VTC tendent à proposer des services additionnels comme des rafraîchissements ou des journaux, incitant les taxis à améliorer leur offre.

Réglementations et Formation pour Devenir Chauffeur VTC

Avant de débuter comme VTC, il est essentiel de respecter certaines normes, dont un examen médical validant l’aptitude au métier, la détention d’un casier judiciaire vierge et une formation continue tous les 5 ans. Pour exercer, il faut un permis B valide depuis plus de 3 ans et un certificat d’aptitude physique. Les chauffeurs professionnels avec plus de 10 ans d’expérience peuvent aisément se convertir en chauffeurs VTC.

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Processus de Réservation d’un VTC

Un VTC ne peut accepter de clients sans réservation préalable, même si hélé dans la rue ou stationné près d’une gare ou d’un aéroport. Un reçu spécifique doit être émis, comprenant les informations du client et les détails de la réservation.

À Propos d’Uber : Service et Utilisation

Uber se distingue comme une application multifonctionnelle facilitant le transport de passagers et la commande de repas, entre autres services. Pour réserver une course, l’utilisateur saisit sa destination, choisit ses options, et reçoit rapidement les détails du chauffeur approchant.

Coût de la Formation pour Chauffeur VTC

La route vers une carrière de chauffeur VTC commence par une étape cruciale : la formation professionnelle. Les aspirants chauffeurs doivent s’inscrire à des cours spécialisés, dont les coûts varient selon le centre de formation choisi. À Paris, par exemple, un stage de formation complet nécessite un investissement d’environ 1 500 €. En optant pour le format e-learning, les frais se situent aux alentours de 400 €, examen VTC inclus. Si l’examen doit être passé séparément, prévoyez un budget entre 99 et 120 €.

Heureusement, des aides financières sont souvent accessibles pour alléger ce fardeau financier. Des organismes comme Pôle Emploi ou le FONGECIF peuvent prendre en charge une partie, voire la totalité, des frais de formation. Pour ceux qui n’ont pas accès à ces aides, nombre de centres de formation offrent des options de paiement échelonné.

Quant au stage annuel obligatoire, indispensable pour maintenir la validité de l’accréditation de chauffeur VTC, il représente un coût additionnel d’environ 160 €.

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